Remerciements...

     Pendant la période d'élaboration, ce roman a bénéficié du regard critique d'un certain nombre de personnes, qui ont accepté de sacrifier un peu de leur temps pour lire ce qui n'était encore qu'un brouillon, donner leur avis critique, faire des suggestions. Un travail ingrat, qu'elles ont accepté avec beaucoup de générosité. C'est grâce à elles que je suis arrivé au bout de ce projet, et je tiens à les remercier toutes très chaleureusement.
     Gorges Cuffi a été le tout premier lecteur. Grand connaisseur de polars et grand lecteur, il recevait toutes les semaine un chapitre, me disait ce qu'il en pensait, proposait des corrections. Gràce à son aide, le brouillon a pu être dégrossi et amélioré.
       Michel Jeury a eu, lui aussi, la grande gentillesse de lire le manuscrit et, par ses conseils avisés, me faire bénéficier de son immense expérience de romancier.
      D'autres personnes sont venues ensuite : Bernard Nouis, Elisabeth Aguirre, Jackie Achard, ma soeur Josiane Teissier. Elles ont soumis le manuscrit à des critiques toujours pertinentes qui ont permis, chaque fois, d'autres modifications du style ou de l'histoire elle-même. Josiane m'a fait également bénéficier de sa connaissance approfondie du philosophe Spinoza, dont l'ombre tutélaire plane sur le roman.
     Enfin, mon épouse, Marie Bataille, m'a apporté une aide incroyablement précieuse en traquant impitoyablement les lourdeurs d'expression, les approximations, les clichés. Elle m'a également permis d'améliorer considérablement certains chapitres, permettant de les rendre plus efficaces ou plus crédibles. J'ai eu ainsi la chance de bénéficier en direct de l'expérience d'une professionnelle de l'écriture. Pour tout cela, je ne la remercierai jamais assez.
     Il va de soi que toutes les faiblesses qui peuvent subsister dans l'écriture ou dans l'histoire ne sont pas de leur responsabilité : elles me sont totalement imputables. En revanche, s'il y a quelques réussites, c'est à eux tous que je les dois.